Vive le fooding !
Les Français sont fous de Fooding. Sans honte, ils se (re)mettent cuisiner. La Gastronomie, avec un grand G, n’est plus l’apanage des grands chefs. Comme au Québec, ils se mettent à tripper. Enfin. Un phénomène qui touche surtout la génération des trentenaires, élevés aux conserves et aux surgelés. Ils redécouvrent les plaisirs du terroir et des plats éclatés.
La création d’un vedettariat autour des (jeunes) chefs, de Cyril Lignac a Jamie Oliver, a sûrement quelque chose à voir là dedans. La staracadémisation de la cuisine a du bon: on retourne aux fourneaux. L’offre de livres culinaires a même explosé. Comme à Montréal, des librairies se tournent vers cette niche appétissante. Mais la demande tend à stagner, car les amateurs se font professionnels, et ne veulent pas n’importe quoi !
Du côté des chefs, on cherche la recette gagnante. La formule du bistro simple et chic semble combler les amateurs.
La mutation est fascinante. On dit même, je vous le jure, que les bistronomes font leur cooking out. Quelques articles intéressants à lire là et là.




